Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
moninfoweb
Description du blog :
un espace de reflexion sur l'actualité Camerounaise pr échanger developper les pts de vue
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
27.02.2008
Dernière mise à jour :
08.02.2012

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Economie (1)
· Musique (1)
· Politique (5)
· Santé (2)
· Société (8)
· Sport (4)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or moninfoweb
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Cameroun : Le directeur de la Police des frontières viré
· Cameroun : Paul Biya augmente les salaires de 15% et le logement de 20% à compter du 1er avril 2008
· France - Cameroun : Stéphane Mbia naturalisé français
· Maroua : un bébé vendu à 25 000 F
· Cameroun - Camair : Commandant Angounou , "C'est Fotso qu a tué la Camair!"

· CAMEROUN. AFFAIRE DE RACHAT DE CREANCES PAR RUMBOLD
· LES EMEUTES A YAOUNDE ET A DOUALA
· Cameroun : Certaines élites du Rdpc du nfoundi incitent à la violence interethnique et à la levée de
· 8 mars Journée International de la femme: A nos femmes !
· Cameroun: Kah Walla, candidate à la présidence du Cameroun"
· musique:Le soutien des musiciens camerounais à Longuè Longuè
· Revendications sociales: John Fru Ndi répond à Paul Biya
· Cameroun : Situation tendue à Yaoundé mercredi matin, malgré la «fin» de la grève des transports
· La France appelle au retour au calme au Cameroun
· LE SDF PROPOSE LECARDINAL TUMI POUR 2011

Voir plus 

Blogs et sites préférés

· succes du net
· travail à domicile avec blogouf
· Centre Interactif d’Etude du Langage Spirituel
· phpmaroc.
· carrefour internet


Statistiques 48 articles


Thèmes

amour annonce bonne chez création 2010 éléments femme femmes histoire homme image

Derniers commentaires Recherche

Cameroun: ELECAM annonce la Refonte des Listes Electorales

Publié le 08/02/2012 à 09:49 par moninfoweb
Elections Cameroon (ELECAM), la structure en charge de l'Organisation des Elections au Cameroun s'est reunie hier Mardi en Session extraordinaire a l'Hotel Mont Febe a Yaounde. Elections Cameroon (ELECAM), la structure en charge de l'Organisation des Elections au Cameroun s'est reunie ce Mardi en Session extraordinaire a l'Hotel Mont Febe a Yaounde. Decision a ete prise de proceder a la Refonte des Listes electorales, en lieu et place d'une simple revision.

Cameroun: Kah Walla, candidate à la présidence du Cameroun"

Publié le 03/11/2010 à 14:59 par moninfoweb Tags : femmes création annonce image

Kah_Walla

Alors qu’aucune date n’e st encore fixée pour l’élection présidentielle attendue en 2011 au Cameroun, Kassang Edith Walla, plus connue sous le surnom de Kah Walla, présidente de la Commission de stratégie au sein du Comité exécutif national (NEC) du Social Democratic Front(SDF, principal parti d’opposition), a annoncé samedi à Yaoundé sa candidature. Sa déclaration de candidature a été suivie de l’annonce de sa démission de cette formation qu’elle a intégrée dès sa création. Au Cameroun, certaines associations féminines œuvrant pour la défense des intérêts des femmes souhaitent à porter haut, l’unique candidature féminine déclarée. Voici en vidéo quelques extraits de l'annonce de sa candidature.

© Camer.be : La rédaction

Miss Afrika Novembre/Décembre 2010: Editorial

Publié le 03/11/2010 à 14:34 par moninfoweb Tags : merci femme 2010 amour bonne chez homme éléments histoire femmes papier infos

Comment faire en sorte que les hommes tombent amoureux de vous pour toujours ?
« Le suprême bonheur dans la vie, c'est la conviction qu'on est aimé » disait Victor Hugo-MESDAMES, Vous n'imaginez pas tous les messages que nous recevons par jour. Les messages de réussite et d'encouragement nous enchantent énormément.
Pour nous cela représente une grande satisfaction. C'est en effet très gratifiant individuellement comme

collectivement, de pouvoir aider des personnes dans leur entreprises ou dans leur foyer en participant aux renforcement des idées visant à sauver ou à reconquérir une relation perdu.
Nous espérons aider toutes les personnes qui cherchent la manière la plus sûre de retrouver leur amour perdu ou d'avoir le morale qu'il faut pour un nouveau départ. Prenez en main votre destin, achetez sans manquer votre magazine et réagissez en nous écrivant à l'adresse missa-frika2009@yahoo.fr, ou consultez notre site web www.missafrikamagazine.com, pour faire le premier pas vers votre objectif. Si vous aussi en avez assez de toujours tomber amoureuse des mauvais hommes et que le bon ne s'est pas encore manifesté, alors cet éditorial est sans doute un des éléments les plus important que vous pourriez lire à ce sujet. Chères lectrices, vous avez l'impression de connaître cette situation ? Vous faites la connaissance d'un homme et démarrez une relation avec lui. Alors que tout indique que vous allez vers une relation sérieuse, il commence tout à coup à prendre ses distances.infos/missafrika_nov_dec.jpg" alt="Miss Afrika Novembre/Décembre 2010: Editorial" width="348" height="450" />
Il est constamment « occupé », ne vous appelle presque plus et un jour, ne donne plus de nouvelles? Vous tombez amoureuse d'un homme et commencez à tout faire pour lui. Vous investissez beaucoup de temps et de sentiments mais ne recevez rien en retour. Lui s'intéresse à beaucoup d'autres choses, même à d'autres femmes...? Vous entretenez à l'heure actuelle une relation avec un homme mais il ne vous montre pas de respect ou vous est infidèle ? Vous sentez parfois une attirance et avez l'impression de ne pas pouvoir être intéressante aux yeux des hommes? Vous pensez que les hommes ne prêtent attention qu'à votre physique et ne se sentent pas attirés par vous? Vous ne rencontrez que des hommes qui ne correspondent pas à votre idéal.
Vous rencontrez des hommes mais toujours les mauvais ? Vous vous dites que vous n'allez plus rencontrer le bon, tout au moins pas dans cette vie ? Vous vous demandez peut-être : Comment faire en sorte qu'un homme tombe fou amoureux de vous ? Accrochez-vous dès maintenant: les hommes ne sont pas très compliqués. Il n'y a que quelques détails importants auxquels les femmes devraient faire attention pour faire en sorte qu'un homme soit fasciné et qu'il commence à faire des plans à long terme. C'est quelque chose qu'il faut faire naître au plus profond de l'homme pour qu'il pense : « Ça c'est une sacré femme ! " J'ai décidé de révéler quelques secrets de l'âme masculine et d'écrire un peu ces petites colonnes pour vous. Oui pour vous mesdames, par ce que j'aime les Femmes. Je souhaiterais simplement que vous puissiez être un peu plus à l'aise avec la thématique masculine. La seule vraie raison pour laquelle les hommes tombent amour eux et désistent est simple et évitable.
Les dix pires erreurs commises par les femmes au début d'une relation.
Comment éviter ces erreurs-pourquoi les hommes ne tombent pas amoureux du corps d'une femme mais de son caractère ?
Les quatre « qualités magiques » que tous les hommes trouvent fascinantes et qui parlent à leurs sentiments.
N'importe quel homme désire en secret une femme de ce type ! Il est temps que vous aussi appreniez ces secrets que les hommes essayent absolument de garder pour eux. Vous et moi le savons : Les hommes n'aiment pas qu'on « voit clair dans leur jeu » lorsqu'il est question de sentiments. Mais je trouve que toutes les femmes ont mérité d'avoir le bon à leur côté et d'avoir une relation heureuse avec celui-là. Mais pour ce faire, il faut qu'elles sachent ce qui se trame dans l'âme masculine. Je sais, je me rends coupable de « haute trahison » envers mes semblables, mais je trouve qu'il est vraiment temps de décrire ce qui se passe dans les
sentiments du « sexe fort ». « Le suprême bonheur dans la vie, c'est la conviction qu'on est aimé ». Alors, si vous pensez comme le grand Victor Hugo, Contactez-nous à l'adresse missafrika2009@yahoo.fr, visitez www.missafrikamagazine.com et notre cabinet Conseils et Assistances « MAFconsulting Group » vous proposera de nombreuses astuces utiles à l'éclosion de ce sujet : Nous espérons que notre offre pourra vous aider à avoir un meilleur contact avec le « sexe fort » et à comprendre ce qui se passe dans leurs têtes. Nous vous souhaitons une agréable ballade dans les luxueuses colonnes de cette livraison. Dans celle-ci justement, vous y trouverez entre autre des alléchants sujets étendue sur une variété d'intervenants mixte et des rubriques de détente que nous vous prescrivons à consommer sans modération.
Merci Mesdames et bonne dégustation. « Le monde Avance, nous défions l'histoire... »infos/patrick_oyie.jpg" alt="Miss africa" width="470" height="467" />


Le magazine panafricain bilingue des femmes MISS AFRIKA livraison de novembre décembre 2010 est déjà disponible dans les kiosques. c'est une concoction spéciale et accrochante de 32 pages en quadrichromie sur papier glacé couché brillant, et une alléchante variété de sujets édifient et porteur. Puis, une multitude d'opportunités de rencontres et d'échanges d'affaires à l'intérieur. nous avons pour ce numéro de fin d'année, réservé à chaque catégorie de lecteur, des colonnes rentables. chez nous , le monde avance... nous défions l'histoire. RDV dans les kiosques à journaux de votre ville!
bonne lecture.

Patrick Clément OYIEH,

Le RDPC derrière Paul Biya en 2011

Publié le 22/10/2010 à 09:30 par moninfoweb

YAOUNDE, 15 oct 2010 - Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC - au pouvoir), soutiendra la candidature du président Paul Biya à la prochaine élection présidentielle prévue en 2011, a affirmé vendredi René Sadi, le secrétaire général du RDPC. "Tous nos camarades, sans exclusive, sont décidés à soutenir la candidature du président Paul Biya à la prochaine élection présidentielle", a affirmé M. Sadi au quotidien d'Etat Cameroon Tribune. Agé de 77 ans, le président Biya, au pouvoir depuis 1982, n'a pas annoncé sa candidature pour ce scrutin théoriquement prévu avant octobre 2011 mais dont la date n'a pas encore été fixée. Ce soutien est "indéfectible et inconditionnel", a ajouté le secrétaire du parti au pouvoir, soulignant qu'il devrait permettre à M. Biya "de continuer son action, qui est pour nous au RDPC (...), bonne pour le Cameroun et les Camerounais". "En dépit des difficultés (...) nous sommes convaincus qu'un bel avenir attend le Cameroun et nous, militants du RDPC, croyons fermement qu'il faut donner à celui qui en a semé les graines, le président Paul Biya, la possibilité d'en impulser l'éclosion", a-t-il poursuivi. Les statuts du RDPC stipulent que son président, poste qu'occupe M. Biya, est le "candidat naturel" du parti au scrutin présidentiel. Depuis plus d'un an, les militants du RDPC multiplient des appels invitant M. Biya à briguer un nouveau mandat. "J'entends les appels et les motions de soutien que vous ne cessez de m'adresser depuis peu. Je tiens à vous en remercier très sincèrement", avait déclaré M. Biya en novembre 2009. En avril 2008, une révision constitutionnelle très critiquée avait supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels permettant ainsi à M. Biya, réélu en 2004 lors d'un scrutin à la régularité contestée, de pouvoir se représenter. Avant son adoption, cette réforme de la Constitution avait été l'une des causes d'importantes émeutes qui avaient secoué en février 2008 plusieurs villes du pays. Quarante personnes, selon les autorités, au moins 100 d'après des ONG, avaient été tuées dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.

Affaire Mebara : Meva’a m’Eboutou, Yves M. Fotso, Assené Nkou attendus devant la barre

Publié le 22/10/2010 à 09:24 par moninfoweb

Le parquet a arrêté la liste des témoins contre l'ex-Sg de la présidence de la République.
L'audience de demain, devant le Tribunal de grande instance du Mfoundi, devrait donner un coup d'accélérateur au procès Etat du Cameroun contre Jean-Marie Atangana Mebara, Hubert Otélé Essomba et autres.
Deux prévenus accusés de tentative de détournement de deniers publics. Les sources judiciaires du
Jour indiquent que le parquet a communiqué la liste de ses témoins depuis jeudi dernier.
Des personnalités bien connues y figurent et étaient souvent évoquées à la Une des journaux lors de la phase préliminaire des enquêtes à la direction de la Police judiciaire : l'ancien ministre des Finances et du Budget, Michel Meva'a M'Eboutou, l'ancien Adg de l'ex- Camair, Yves-Michel Fotso, l'ancien député et homme d'affaires, Jean-Marie Asséné Nkou, le colonel Mitlassou, un pilote autrefois en service à l'état-major du président de la République... Nos sources indiquent que, fait curieux, les deux accusés figurent sur la liste des témoins de l'accusation. L'audition de cette demi-douzaine de témoins par le tribunal, dès les prochaines audiences, permettra d'entrer dans le vif de cette affaire.

L'ex-secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Marie Atangana Mebara est jugé pour tentative de détournement de la somme de 31 millions de dollars américains. Au mois d'août 2001, cette somme d'argent a été versée à Gia International pour l'acquisition d'un aéronef neuf de marque Boeing Business Jet de 2ème génération (Bbj-II) en faveur du Cameroun. Jean-Marie Atangana Mebara, alors secrétaire général de la présidence de la République, est accusé d'avoir fait rompre le contrat liant la Camair (qui menait l'opération pour le compte de l'Etat) et la société Gia International (le partenaire de la Camair) en vue de l'acquisition de cet aéronef. Il lui est aussi reproché d'avoir essayé de recouvrer la somme mise en jeu, par le truchement d'Assett Portfolio Management (Apm), une entreprise que dirigeaient l'Anglais Kevin Walls et le Camerounais Hubert Otélé Essomba.

Le 5 février 2010, le juge d'instruction, Pascal Magnaguemabé avait signé une «ordonnance de disjonction» qui laisse en réalité une porte ouverte, pour la poursuite de l'instruction au sujet de quatre autres chefs d'inculpation retenus contre l'ex-secrétaire général à la présidence de la République et impliquant, indiquent nos sources, certaines hautes personnalités de la République pas encore inquiétées.

En rappel, Jean-Marie Atangana Mebara, 56 ans, a été interpellé et placé en garde à vue à la Direction de la police judiciaire le 1er août 2008. Il a été inculpé le 6 août avant d'être placé en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui le même jour. Il y séjourne depuis 26 mois. Ancien ministre de l'Enseignement supérieur, M. Mebara a occupé le très convoité poste de secrétaire général de la présidence de la République entre 2002 et 2006, puis a été nommé ministre des Relations extérieures, son dernier poste au gouvernement, qu'il a quitté le 7 septembre 2007.
Écrit par Le Jour

Absurdité: Quand le Cameroun nourrit la Chine

Publié le 22/10/2010 à 09:20 par moninfoweb
Le gouvernement camerounais a cédé des terres à une entreprise asiatique qui exploite des paysans locaux pour cultiver du riz destiné à la Chine. Un accaparement que certains habitants commencent à dénoncer.
Juché sur son bulldozer, Keman Essam a les larmes aux yeux. « Nous gagnons un salaire de misère et nous ne voyons même pas où passe le riz pour lequel nous mourons chaque jour », dit-il. Depuis quatre
ans, cet homme travaille pour le compte d'une entreprise chinoise dans une exploitation proche de Nanga-Eboko, dans la Haute-Sanaga, région centrale du Cameroun. Il gagne 1 500 francs CFA par jour (environ 2,30 euros) pour huit heures de travail. « Si je ne suis pas augmenté d'ici à la fin de l'année, et si je n'ai pas de contrat de travail, je démissionne », promet-il.

C'est au bord d'un large fleuve, la Sanaga, et au milieu d'une forêt dense que l'entreprise chinoise Iko s'est implantée en avril 2006. Les champs s'étendent à perte de vue. Des employés labourent la terre ocre à l'aide d'un petit tracteur pour préparer les prochaines semailles de riz, tandis que des maçons construisent châteaux d'eau et canaux qui permettront de pomper l'eau du fleuve pour irriguer la plantation et cultiver le riz en toute saison. Au milieu de la plantation, le directeur par intérim de la société dirige les opérations. On l'appelle monsieur Zhao. « Nous sommes très satisfaits, les variétés de riz que nous avons expérimentées ici s'adaptent parfaitement au climat et aux maladies », sourit-il. Combien de tonnes de riz sont récoltées ? « 10 tonnes à l'hectare », finit-il par lâcher, un peu agacé.


Quant à la surface exploitée, difficile d'obtenir une estimation. M. Zhao annonce 100 hectares. Un chiffre qui ne convainc pas les villageois. « C'est beaucoup plus ! Toutes les terres qui longent le fleuve appartiennent à Iko, explique Timothée Mbanga, habitant de Bifogo, le village voisin. Nous n'avons même plus le droit de chasser là-bas ou de couper du bois. Ceux qui l'ont fait ont eu des ennuis avec la gendarmerie. » Même le ministère de l'Agriculture dément le chiffre donné par monsieur Zhao. Madame Ketcha, qui suit le dossier, parle d'une surface de 6 000 hectares. Sur les conditions d'acquisition de ces terres, elle refuse de s'exprimer. La question est sensible.

« En effet, c'est top secret, révèle Bernard Njonga, président de l'Association citoyenne de défense des intérêts citoyens (Acdic). Nous essayons d'avoir des informations sur les conventions qui sont passées avec l'entreprise chinoise, mais il est impossible d'obtenir des réponses. Pour quelle raison ? Pourquoi les décisions ne sont-elles pas prises devant le Parlement ? » Dans son bureau de Yaoundé, il s'alarme d'un phénomène certes encore embryonnaire – mais pour combien de temps ? « Les Chinois ne sont pas encore très implantés au Cameroun. Ils font des tests d'adaptation de semences et de production à petite échelle. Mais nous sentons qu'il faut attirer l'attention des citoyens dès maintenant. »

Cet ami de José Bové défend les intérêts des agriculteurs et des citoyens depuis 2004. Par ses combats en faveur de la souveraineté alimentaire, il a gagné une certaine popularité... et quelques jours de prison après avoir manifesté contre la corruption du ministère de l'Agriculture, en décembre 2008 : « Sur les 100 milliards de francs CFA qui sont alloués aux paysans, seuls 5 milliards leur parviennent réellement. » Résultat : le pays ne produit que 70 000 tonnes de riz. Pour satisfaire la demande de ce produit de base de l'alimentation des Camerounais, 500 000 tonnes sont importées chaque année. Pourtant, 71 % des terres arables ne sont pas exploitées.

L'entreprise Iko l'a bien compris : ces réserves naturelles sont une véritable mine d'or. Officiellement, elle est présente « pour initier les Camerounais à la culture du riz et du maïs ». « Bref, nous voulons effectuer un véritable transfert de technologie », souligne M. Zhao avant de jurer la main sur le cœur : « Le riz que nous produisons est destiné à la consommation des Camerounais. »

Cette version, personne n'y croit. Elle provoque un sourire sur le visage de Bernard Njonga : « Venez voir par ici, je vais vous montrer quelque chose ! » Dans une pièce de son bureau, le militant a rassemblé des sacs de riz acquis sur les marchés locaux des régions où les tests sont effectués. Ceux de la région de Nanga-Eboko sont couverts d'idéogrammes chinois : « C'est clair qu'on ne vise pas des clients locaux : c'est destiné au marché chinois, pas au Cameroun ! » Mais, pour l'instant, la production est trop faible pour être exportée. « Quand ils pourront remplir un bateau, tout le riz partira vers la Chine », indique Martin Nzegang, journaliste au mensuel la Voix du paysan, spécialiste des questions foncières.

Le Cameroun présente un double avantage pour l'entreprise Iko : des terres non cultivées et une main-d'œuvre tellement bon marché qu'il est plus rentable de produire au Cameroun et d'exporter ensuite la récolte. Le riz suit la piste de la banane et du coton.

Pourtant, du riz cultivé en Asie continuera d'emprunter le chemin inverse, au gré des opportunités de marchés mondiaux, des stratégies de spéculation ou des intérêts des opérateurs ! Une situation absurde que dénonce Guy Parfait Songué, politologue de l'université de Douala et président de la fondation Change and Move. Selon lui, la politique agricole camerounaise de cession des terres n'est pas destinée à répondre aux besoins de base d'une population pourtant très éloignée de son autonomie alimentaire. « En gros, le Cameroun produit ce qu'il ne consomme pas et consomme ce qu'il ne produit pas. Ce qui renforce la dépendance de son économie envers le Nord. »

Autre problème, les conséquences sur les paysans expropriés, souvent peu ou pas indemnisés. Ils n'ont alors d'autre alternative que d'accepter des emplois d'ouvrier agricole dans les entreprises étrangères, pour des salaires de misère. À Bifogo, Jean Assamba a été l'un des premiers à travailler pour Iko. Son salaire : 1 000 francs (1,50 euro) par jour de travail. Il est parti au bout de six mois. « Je n'en pouvais plus », justifie-t-il. Ces conditions de travail, de nombreux villageois les acceptent, faute de mieux dans ce district rural et très pauvre. Pendant les vacances, même les enfants sont embauchés. La population est amère. « Si les autorités intervenaient, nous gagnerions plus, se plaint Éric Parfait Mouth Essamba, qui construit les canaux d'irrigation pour l'entreprise chinoise. Ces gens ne pourraient pas faire ce qu'ils veulent dans notre pays s'ils ne bénéficiaient pas de la complicité des autorités locales ! »

Cameroun: La Commission Electorale Citoyenne Indépendante (CECI) s'installe officiellement

Publié le 21/10/2010 à 21:21 par moninfoweb
Cameroun: La Commission Electorale Citoyenne Indépendante (CECI) s'installe officiellement

Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun informe la communauté nationale et internationale que la Commission Electorale Citoyenne Indépendante (CECI) a été officiellement installée le jeudi 14 octobre 2010 au Centre Jean 23 de Mvolye à Yaoundé. En effet, lors d’une cérémonie à 2 temps, largement couverte par les médias, le Pr pierre Titi Nwell, Coordonnateur national de la CECI, a reçu ses attributs d’un parterre de personnalités, des représentants du corps diplomatique, d’ELECAM et du Gouvernement camerounais, toutes témoins de l’engagement du sociologue, expert chevronné et jamais contesté sur les questions de justice et de démocratie, à conduire cette dynamique CECI en toute responsabilité, dans une démarche citoyenne et engagée.

Au nom de la société civile camerounaise, les attributs lui ont été remis par 9 personnalités présentes. Il s’agit de :

- Mme Marie Tamoifo, Présidente de l’association Jeunesse Verte du Cameroun,

- M. Rodrigue Mbopda, Directeur des Programmes de l’association Horizon Femmes,

- M. Okala Ebodé, Secrétaire Exécutif d’Alternative Citoyenne,

- M. Alex Gustave Azebazé, Coordonnateur du ROAD, 1er Secrétaire du SNJC,

- Pr sindjoun Pokam, Philosophe,

- Dr Hilaire Kamga, Porte Parole de la Plate Forme de la Société Civile pour la Démocratie,

- Pr Tadadjeu Maurice, Président coordination Club UA,

- Mme Cyrille Rolande Bechon, Directrice Exécutive, Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun,

- M. François Borgia Marie Evembé, Journaliste Ecrivain.

Avant cette séquence, qui consistait le clou de la manifestation, les 120 participants à la rencontre de Mvolye ont vécu et participé avec enthousiasme à une conférence débat sur « la problématique de la tenue d’élections crédibles au Cameroun avec ELECAM et l’enjeu de l’implication de la société civile dans le processus électoral » animé par le Dr Hilaire Kamga et justement le Pr Pierre Titi Nwel, sous la modération du journaliste Souley Onohiolo, du journal ‘Le Messager’.

Sous l’œil attentif de la Coordination Nationale, les agents CECI formés courant février-juin 2010 à l’université Protestante d’Afrique Centrale, seront des acteurs clés sur le terrain de l’éducation et de la sensibilisation électorale, de l’assistance et de l’accompagnement des populations pour les inscriptions sur les listes électorales et le retrait des cartes d’électeur, de l’information des citoyens et de l’observation de tout le processus électoral.

Pour NDH-Cameroun, Cyrille Rolande BECHON, Directrice Exécutive
© Correspondance : NDH-Cameroun

Cameroun: Paul Biya reçoit les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs

Publié le 21/10/2010 à 21:05 par moninfoweb
Cameroun: Paul Biya reçoit les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs


Tour à tour les nouveaux représentants au Cameroun de l’Italie, du vatican, de l’’Allemagne et des Etats-Unis ont été l'objet de l'accueil du chef de l'Etat.Comme il est de coutume lors des cérémonies de présentation de lettres de créance au chef de l’Etat, le palais de l’Unité a baigné hier tout au long de la matinée dans une ambiance empreinte de gaieté et de solennité, avec jets d’eau, tapis rouge, haie d’honneur, musique de la garde présidentielle et le chef du protocole d’Etat dans sa grande tenue des cérémonies avec redingote et jaquette.Quatre ambassadeurs étaient à l’honneur. Ce sont, dans l’ordre de présentation de leurs lettres de créance, leurs excellences Stefano Pontesilli (Italie) à 10h; Mgr Piero Pioppo, nonce apostolique (Vatican) à 11h; Reinhard Buchholz (Allemagne) à 12h et Robert P. Jackson (Etats-Unis) à 13h. La cérémonie a commencé à 10 h et a pris fin à 13h30mn. Le cérémonial était rigoureusement le même pour tous les quatre ambassadeurs.

A son arrivée au palais de l’Unité, le nouvel ambassadeur est accueilli par le chef du protocole d’Etat, Simon Pierre Bikelé, suivent dans l’ordre l’exécution de l’hymne national du Cameroun, la revue des troupes d’honneur sous les ordres du chef d’escadron Sylvain Engozo’o, commandant du groupement d’honneur de la garde présidentielle. Puis, le nouvel ambassadeur est conduit au troisième étage où se déroule la cérémonie. Juste le temps d’un arrêt dans un salon attenant, l’ambassadeur est alors introduit auprès du chef de l’Etat à qui il présente les lettres de créance qui l’accréditent dans notre pays ainsi que celles qui rappellent son prédécesseur.

Le président de la République accepte le document que lui remet son interlocuteur et lui présente ses principaux collaborateurs présents à la cérémonie. Hier, se trouvaient aux côtés du chef de l’Etat, Laurent Esso, ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République; Henri Eyebe Ayissi, ministre des Relations extérieures; Martin Belinga Eboutou, directeur du Cabinet civil; Peter Agbor Tabi et Séraphin-Magloire Fouda, ministres secrétaires généraux-adjoints de la présidence de la République; le commandant de la garde présidentielle, le capitaine de Vaisseau Jean Mendoua.

A son tour, l’ambassadeur présente ses collaborateurs au président de la République. Hier, l’Italien et le nonce apostolique se sont fait accompagner par un seul collaborateur, alors que l’Allemand avait à sa suite une collaboratrice et deux collaborateurs. L’Américain avait la plus forte délégation : une collaboratrice et quatre collaborateurs.

Les audiences se sont déroulées comme d’habitude à huis clos. Après un tête-à-tête d’une dizaine de minutes, le chef de l’Etat prend congé de son hôte qui emprunte alors le chemin de retour. Contrairement à son arrivée, l’ambassadeur après avoir présenté ses lettres de créance, marche désormais à la droite du chef du protocole d’Etat, et non plus à gauche : il est désormais accrédité et représente pleinement son pays. Pour lui souhaiter bon retour dans sa représentation diplomatique, la garde présidentielle entonne alors l’hymne de son pays. Il constate aussi en montant dans sa voiture que le fanion a changé de place. A son arrivée, il était à la gauche du véhicule. A son départ, il est désormais à droite. Tout un symbole.

© Cameroon Tribune : NDZINGA AMOUGOU

Cameroun : Retour envisagé d’Alexandre Song

Publié le 21/10/2010 à 21:03 par moninfoweb
Cameroun : Retour envisagé d’Alexandre Song

Des proches de Javier Clemente évoquent ouvertement cette hypothèse. Le technicien basque prescrit un stage pour les joueurs locaux au terme des réunions marathon qu’il a eues depuis lundi avec les dirigeants du football camerounais.

Javier Clémente, l’entraineur nationale sélectionneur des Lions indomptables, flanqué de ses deux adjoints, François Omam-Biyik et Jacques Songo’o, ont rencontré hier, dans un hôtel à Yaoundé, les responsables de la direction technique nationale, notamment Jean Paul Akono, Etienne Sockeng et Robert Atah. Jean Manga Onguené, le patron de la Dtn, a répondu aux abonnés absents parce qu’en mission hors du pays. Au centre des débats, l’autocritique du match du 9 octobre en RD Congo (1-1), comptant pour la 2ème journée des éliminatoires de la Can Orange 2012. La prestation médiocre de Samuel Eto’o et ses coéquipiers est la source du vent de panique qui souffle en ce moment sur la tanière des Lions, sans que le technicien espagnol, en poste depuis deux mois, ne soit pour autant menacé.

Il n’y a donc pas eu de répit pour Javier Clemente. Depuis son arrivée au Cameroun, lundi soir, sur convocation des autorités en charge du football, le sélectionneur et ses deux adjoints sont allés de réunion en réunion.

Avant les responsables de la Dtn, le staff technique de la sélection nationale fanion, objet de nombreuses critiques par rapport à leur gestion de la tanière des Lions, a d’abord eu affaire au président de la Fecafoot, Iya Mohammed, et au ministre des Sports, Michel Zoah. « Je voudrais vous dire que tous les footballeurs camerounais sont sélectionnables. Faites appel à ceux qui le méritent », a lancé le ministre des Sports à Javier Clemente lors d’un tête-à-tête mardi, à son cabinet. Une adresse aussitôt interprétée comme étant un accord pour convoquer les bannis depuis la débâcle du Cameroun au Mondial sud africain. Sachant en outre que des discussions de réconciliation ont lieu cette semaine à Paris.

De nouveaux visages sont annoncés sur la liste très attendue des joueurs convoqués pour le regroupement que Clemente organise du 14 au 17 novembre. Des proches du technicien basque évoquent le retour imminent d’Alexandre Song.

Le patron des Sports a présidé une autre réunion avec l’ensemble du staff technique et les trois Dtn adjoints. A tous, il a demandé de travailler en collaboration pour le seul intérêt du football camerounais. Dans cet objectif, les responsables de la Dtn et Javier Clémente et ses collaborateurs ont convenu de l’organisation à Yaoundé, le 6 décembre 2010, d’un stage de détection pour joueurs locaux. Les meilleurs pourraient intégrer la tanière des Lions seniors…
© Source : La Nouvelle Expression

Crise interne à Elections Cameroon

Publié le 21/10/2010 à 20:59 par moninfoweb

Elecam : Ce que le conseil électoral reproche au Dg des élections

Les membres du Conseil électoral d’Elections Cameroon (Elecam) se plaignent de la direction générale de l’organisme. Une correspondance, signée de dix des douze membres du conseil électoral d’Elecam a été adressée au Premier ministre, chef du gouvernement. En effet, seuls Mme Sadou Daoudou et Adamou Ali n’ont pas signé le document intitulé «La situation qui prévaut à Elecam ».

En fait, cette correspondance, que le président du bConseil électoral d’Elecam, Samuel Fonkam Azu’u, a par ailleurs signée, ressort un ensemble de griefs à l’endroit du directeur général des Elections, Mohaman Sani Tanimou, dont le nom n’est certes pas cité dans cette lettre. Sept points au total sont soulignés dans cette correspondance. «Depuis le début de la mise en place d’Elecam, le directeur général des Elections tarde à trouver un immeuble siège répondant aux besoins réels de l’organisme malgré toutes les recommandations formulées et une résolution prise par le Conseil électoral. Sa proposition de louer plutôt un second local pour abriter le Conseil électoral a été rejetée.» Voici la première illustration de ce que les signataires de la correspondance ont considéré comme les actes à problème posés par Mohaman Sani Tanimou.

Les autres points portent sur la gestion des moyens mis à la disposition d’Elecam, l’organisation des cérémonies, les nominations… qui selon des membres du Conseil électoral se sont faits sans tenir compte de leur avis. «Depuis la nomination des principaux responsables d’Elecam il y a bientôt quinze mois, les attitudes affichées et les actes posés par le directeur général des Elections démontrent qu’il ne partage pas la vision unitaire de l’organisme et n’est pas disposé à se soumettre au contrôle et à la supervision du conseil électoral.»

D’autres griefs sont formulés dans cette correspondance datée du 20 mars 2007. Elle s’adresse certes au Premier ministre, mais le destinataire final est le président de la République, tel que l’indique le dernier paragraphe de la lettre. «Eu égard à ce qui précède, nous, membres du Conseil électoral, avons décidé de nous adresser à vous, Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement, d’une part, pour vous assurer de notre ferme engagement de continuer à nous acquitter de notre exaltante mission, malgré les nombreuses difficultés rencontrées et, d’autre part, pour vous prier d’être notre fidèle interprète auprès de Son Excellence le président de la République, chef de l’Etat, à l’effet de lui faire part de nos inquiétudes par rapport au bon fonctionnement de l’institution dont nous avons la charge. Par ailleurs, les membres du conseil électoral vous sauraient gré des dispositions diligentes à envisager en vue d’un arbitrage pour l’assainissement de la situation».

© Le Jour : Jules Romuald Nkonlak